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Les robo-advisors français éprouvent leurs modèles face aux réalités du marché



Sur les traces des poids lourds américains Wealthfront et Betterment, les robo-advisors français ont naturellement opté pour une stratégie BtoC. Mais le marché implique de lourds investissements pour soutenir les coûts d'acquisition. Certains acteurs ajustent la mire.

Avec à peine 100 millions d’euros d’encours gérés ou conseillés, les robo-advisors français occupent une position encore confidentielle sur un marché de l’assurance vie estimé à quelque 1 621 milliards d’euros d’encours, selon la Fédération française de l’assurance.

Sur ce segment de la gestion digitale et automatisée de l’épargne, deux approches du client coexistent. La première est celle de la gestion conseillée ou assistée qui consiste à aider le client à prendre ses décisions d’investissement. Advize, Fundshop et Marie Quantier, agréés CIF (conseiller en investissements financiers), ont choisi cette voie avec quelques variantes. Advize propose un contrat d’assurance-vie “Ma Sentinelle-Vie” libellé en euro (2 fonds en euros) et/ou en unités de comptes (66 fonds diversifiés) et assuré par Generali et l’allocation d’actifs est réalisée par les experts de Morningstar sur la base de cinq profils.

Fundshop donne, quant à lui, la possibilité au client d’arbitrer les placements de son contrat d’assurance vie déjà existant, l’algorithme se chargeant d’optimiser l’allocation et de lui soumettre

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