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Les banques françaises peinent encore à déterminer la valeur ajoutée des chatbots



Tandis que les premiers chatbots destinés à remplacer une partie du service client voient le jour, les banques françaises travaillent au déploiement d’outils bien plus élaborés, capables de délivrer du conseil financier en interne ou en BtoC.

Alors que les chatbots ont déjà réussi leur incursion dans les médias ou l’e-commerce, la technologie suscite un intérêt croissant dans le secteur bancaire. Selon nos informations, la quasi-totalité des grands acteurs français sont au moins en discussion avec des prestataires pour élaborer leur stratégie en la matière et certains ont déjà lancé des expérimentations.

Pousser de l’information interactive

La plupart des chatbots qui ont déjà vu le jour dans le secteur consistent à pousser de l’information générique de manière interactive et à remplacer une partie du service client en répondant aux questions les plus répandues de manière automatique. Une FAQ intelligente qui renvoie vers un humain lorsqu’elle ne parvient pas à répondre de manière efficace. Soit le bot pose des questions fermées auxquelles l’utilisateur répond en cliquant sur des boutons, soit il utilise des interfaces recourant à l’intelligence artificielle et au machine learning pour reconnaître le langage naturel des clients, comprendre leurs questions et trouver les réponses appropriées dans sa base de données.

En France, c’est par exemple le cas de Thomas, l’assistant virtuel lanc&eacut

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