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Néobanques françaises : qui sont les survivantes ?



mind Fintech fait le bilan des initiatives observées depuis plusieurs années dans l’Hexagone sur le segment foisonnant des banques mobiles pour les particuliers. Seuls quelques acteurs français survivent, et les plus emblématiques se tiennent entre les mains de banques traditionnelles ou de corporates.

Le “business model” des néobanques (qui s’appuient sur un partenariat avec un établissement de paiement ou de crédit) et des challengers (dotés de l’agrément d’établissement de crédit) BtoC est encore loin d’être éprouvé. Peu d’acteurs dans le monde peuvent se targuer d’avoir atteint la rentabilité. Même si les coûts fixes sont moins élevés que ceux des banques traditionnelles, les coûts d’acquisition pèsent sur le modèle et surtout, les sources de revenus restent limitées. 

Avec des comptes de base gratuits et peu ou pas de frais sur les paiements internationaux, et sans produits d’investissements sur lesquels se rémunérer, les néobanques et challengers ont bien du mal à se monétiser. Dans ces conditions, seuls les mieux financés parviennent à croître et survivre en attendant d’atteindre, un jour peut-être, le point mort. D’autres misent sur le développement en marque blanche pour soutenir les coûts du BtoC. 

En France, aucune néobanque BtoC indépendante n’a levé suffisamment de fonds pour se maintenir sur le marché. Hormis Nickel, qui était en passe d’atteindre la rentabilité lorsqu’elle a été rachetée par BNP Paribas en 2017, toutes ont fermé ou ont été sauvées par un corporate. Passage en revue de la trajectoire des n&e

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