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Les néo-banques réfractaires à la marque blanche affinent leurs paris stratégiques



Tandis que de plus en plus de néo-banques s’orientent vers un rachat ou une commercialisation en marque blanche faute de rentabilité, certaines s’obstinent à ne vendre leur offre qu’en propre, en BtoC et parfois avec une offre pour les entreprises à la marge. Mais le chemin vers la rentabilité s’avère tortueux et des stratégies très différentes apparaissent.

Le business model des néo-banques interroge. Tant est si bien que certains, à l’image de Laurent Nizri, fondateur du cabinet Altéir Consulting, voient dans le secteur “une bulle similaire à celle qui a touché les portails Web dans les années 1990”. Il faut dire que les exemples de modèles rentables et indépendants sont très rares, même chez les précurseurs du secteur. Aux États-Unis, le pionnier Simple a été racheté par BBVA en 2014. L’allemand Fidor a été repris par BPCE en 2016. Et alors que le Compte Nickel annonçait atteindre la rentabilité mi-2017 grâce à un modèle payant reposant sur un réseau physique de buralistes, la néo-banque française a été rachetée par BNP Paribas en avril.

Parmi les néo-banques encore indépendantes, deux modèles se dessinent. Certaines, faute de rentabilité sur le court terme, se tournent vers une activité de marque blanche. C’est le cas du belge Anytime, par exemple, ou de l’américain Moven. C’est aussi le tournant qu’a décidé de prendre le français Morning, racheté par Banque Edel et dont le modèle BtoC ne permettait pas d’atteindre l’équilibre. Mais d’autres néo-banq

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