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Aymeril Hoang (SocGen) : "les banques vont devoir apprendre à déterminer la solvabilité des populations pauvres"



Contrairement à ses grands concurrents, le groupe Société Générale se fait rare sur les acquisitions et investissements dans des start-up. Aymeril Hoang, directeur innovation, fait le point sur sa stratégie en la matière et les grands chantiers en cours : labs d’innovation, néo-banque, open banking… Pour lui, la question de l’accès aux données alternatives et de la paupérisation des populations doit être au cœur de la réflexion des groupes bancaires traditionnels.

 

Vous aviez annoncé en janvier envisager d’ouvrir des labs d’innovation à Berlin et au Maroc. Est-ce chose faite ?

Un lab innovation a été lancé à Berlin en juin, une équipe a aussi été créée à Prague… Et Casablanca devrait suivre. On envisage aussi de recourir à des structures comme The family ou CreativeDock à Prague, qui aident des corporate à créer des start-up, recrutent les collaborateurs et font le lien entre les deux structures. CreativeDock a aidé un groupe bancaire à lancer une plateforme de crowdfunding par exemple.

Comment s’organise l’innovation au sein du groupe ? Avez-vous une équipe dédiée ou bien les ressources sont-elles disséminées dans les métiers ?

Une centaine de personnes sont dédiées à l’innovation dans le groupe, disséminées dans toutes les divisions (Banque de détail, Boursorama, Sogecap…) et dans les labs d’innovation à l’étranger. Une équipe interne est désormais affectée au “start-up radar&rdq

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