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Pourquoi les banques doivent investir dans l’Open Banking



Les banques traditionnelles préparent à reculons l’entrée en vigueur de la DSP2 pour janvier prochain. Pourtant, aller encore plus loin dans l’Open Banking que les pré-requis du régulateur pourrait leur permettre de moderniser leurs services plus rapidement que leurs concurrents et de faire face aux acteurs nativement digitaux.

L’application de la DSP2 sera finalement moins contraignante pour les banques que l’esprit de la directive n’aurait pu le laisser croire. Les RTS (Regulatory Technical Standards) édictés par l’Autorité bancaire européenne (EBA) réclament l’interdiction des pratiques de web scraping des nouveaux acteurs. Dans le même temps, les banques n’auront l’obligation de fournir un accès aux transactions bancaires que quatre fois par jour -un frein pour les agrégateurs puisque les paiements en temps réel seront bientôt introduits dans toute l’Union européenne. Pour se connecter plus souvent aux API des banques, les acteurs-tiers (les agrégateurs de comptes dits AISP, Account Information Service Providers, ou les solutions de paiement pour e-commerçants comme l’allemand SoFort dits PISP, Payment Initiation Service Provider) devront signer un accord bilatéral avec la banque… qui gardera donc le pouvoir de leur faire payer l’accès. Reste aussi à savoir ce qu’il adviendra des comptes d’épargne et de crédit, a priori pas c

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