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Comment les applications de transfert d’argent BtoC prennent les banques de vitesse



Les acteurs des transferts de fonds internationaux - Transferwise, Azimo, WorldRemit et consorts - s’attaquent à Western Union mais aussi aux banques traditionnelles, qui dégagent de fortes marges sur cette activité. Si les établissements bancaires étudient le modèle des nouveaux entrants, ils font pourtant preuve d’une très forte inertie sur le sujet.  

Les applications BtoC de transferts de fonds internationaux qui ont éclos en Europe en 2011 et 2012 brassent désormais, pour les leaders, plusieurs milliards d’euros par an (un milliard d’euros de transactions par mois, dans le cas de Transferwise). Les coûts appliqués sont souvent divisés par cinq à huit par rapport à ceux des banques traditionnelles ou de Western Union. Sans que ces derniers n’aient encore créé d’alternatives crédibles pour les contrer… faute de flexibilité, mais aussi de volonté.

Agréments moins contraignants et absence d’agences

Si les nouveaux opérateurs de transferts d’argent (MTO) sont moins chers que les banques, c’est d’abord grâce à leur statut de service de paiement, dont les contraintes sont bien moins lourdes. "Avant 2009, les banques avaient le monopole des services de paiement, rappelle Jean Yves Rossi, président fondateur de Canton Consulting. Depuis la DSP, de nouveaux acteurs peuvent les proposer sous un régime d'exercice allégé, en fonds propres et reporting notamment, avec des systèmes d'information agiles, sans le poids du "legacy". Ils fonctionnent sur un schéma comptable et des contraintes différentes

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