TEST 15 JOURS

L’engagement figure au coeur des rouages des applications mobiles bancaires

KYC, authentification, paiement… Pour mieux comprendre la manière dont fonctionnent les applications mobiles des banques traditionnelles, des banques en ligne et des néobanques, mind Fintech a analysé les SDK de 48 d’applications Android, grâce aux données de notre partenaire, 42matters.

Par Aymeric Marolleau et Antoine Duroyon. Publié le 01 juin 2021 à 11h39 - Mis à jour le 03 juin 2021 à 10h28

Pour assurer le bon fonctionnement de leurs applications mobiles, collecter des données sur l’usage de leurs clients, les établissements bancaires y incorporent parfois des SDK (pour “software development kit”), un ensemble d’outils d’aide à la programmation  qui peuvent gérer aussi bien les analytics que le KYC ou l’envoi de push notifications (pour plus de contexte sur le rôle des outils, consultez les liens suggérés à la fin de l’encadré méthodologique).

Analyser les SDK que les banques actives en France ont choisi d’intégrer à leurs applications Android permet donc de mieux comprendre la manière dont ils les gèrent. Notre partenaire 42matters, une société spécialisée dans l’App Store Intelligence, nous a ainsi fourni la liste de ceux présents dans 48 applications mobiles des principaux acteurs actifs en France (voir encadré méthodologique).

23 SDK par application

Il ressort que les applications de notre panel embarquent en moyenne 23 SDK chacune. Leur installation répond à plusieurs besoins, comme l’analytics (Fabric Answers, Google Analytics, AT Internet, Adjust, Localytics…), la gestion de l’engagement (Firebase Cloud Messaging, Google Cloud Messaging, Batch, OneSignal…), via les push notifications par exemple, ou encore le KYC (Onfido, Jumio, AriadNext…). 

Mais les SDK les plus répandus sont les outils de développement. “Ils permettent au créateur de l’application d’y ajouter des briques fonctionnelles, comme des lecteurs multimédias (ExoPlayer), des gestionnaires d’images (Picasso) ou encore des lecteurs de code barre (ZXing), sans qu’il ait à tout développer depuis zéro”, explique le cofondateur de 42matters, Andrea Girardello. Selon leurs licences, ils sont gratuits pour des usages non commerciaux, parfois même commerciaux, ou bien entièrement payants. Ces outils de développement représentent en moyenne près de trois SDK sur quatre (795 sur 1 083) au sein des applications de notre panel.

Ces outils de développement disent peu de la stratégie des banques, c’est pourquoi nous avons concentré notre analyse sur les SDK appartenant aux autres catégories : engagement, KYC, authentification biométrique, paiement en ligne… 

Illustration, ci-dessous, avec les 13 applications qui en comptent le plus grand nombre.

Voici par exemple les partenaires avec lesquels travaillent N26 et la Société Générale :

Ces SDK ne sont pas tous utilisés,…

Cet article est reservé aux abonnés
Déja abonné ? Connectez-vous

Vous n’êtes pas encore inscrit ?

Créez un compte pour tester notre offre
gratuitement pendant 15 jours

  • Services en ligne : études, analyses, bases de données et bien plus encore
  • Briefings quotidiens : actualités synthétisées
  • Lettres hebdomadaires

Besoin d’informations complémentaires ?

Contactez

le service d’études à la demande de mind

À lire

Les fonctionnalités des applications mobiles bancaires

Applis mobiles bancaires : le cashback et les offres pour mineurs montent en puissance

Quelles étaient les applications bancaires les plus installées et les plus utilisées en juin 2020 ?